Vin du Pays de Herve remporte le Prix Financité 2019

Les internautes, qui avaient jusqu’au 31 décembre 2019 pour voter, ont élu Vin du Pays de Herve. La coopérative remporte le Prix Financité 2019 et la somme de 2.500 euros sous forme d’investissement.


Les coopérateur·rice·s de la première heure attendent avec impatience de déguster les premiers produits de cette coopérative qui a fait le pari fou de produire du vin au Pays de Herve. Encore un peu de patience, avec les pieds plantés en 2018, les premières bouteilles sont prévues pour 2021.

C’est en 2017 que l’équipe de Vin du Pays de Herve se met à rêver. Et si on faisait du vin sur le plateau ? L’histoire est largement inspirée de celle d’une autre coopérative wallonne, Vin de Liège, et l’administrateur délégué ne s’en cache pas : « nous avons été agréablement surpris par leur succès. On s’est dit que ce serait trop bête de ne pas le faire ici au Pays de Herve où le potentiel viticole existe. Tout s’est bouclé en 6 à 8 mois. Nous avons trouvé les terres et, avec l’accord de Vin de Liège, nous avons foncé sur les mêmes cépages », raconte Michel Schoonbroodt.

Les premiers pieds de vigne, plantés en mai 2018, devraient être vendangés cette année. La coopérative entrera alors en production. Et pour l’instant, c’est le branle-bas de combat pour tout mettre en place à temps : bâtiment, pressoirs, tout sera fait sur place. « Nous sommes dans la dernière ligne droite. Pour les premières récoltes, il faut absolument avoir les outils de transformation », annonce Michel Schoonbroodt.

La coopérative est d’ailleurs toujours en recherche de nouveau soutien financier (et donc de coopérateur·rice·s) qui s’en ira directement pour financer les vendanges 2020, la récolte et le cheval de trait qui assistera l’opération. Avec déjà 570.000 euros levés par les citoyen·ne·s et 200.000 euros venant du dispositif Brasero (le levier financier wallon pour lancer ou développer les coopératives), Vin du Pays de Herve a atteint 75% de son objectif d’un million d’euros.

« On peut vivre avec ça, mais ce seront les coopérateur·rice·s qui décideront du niveau d’ambition de la structure », précise l’administrateur délégué. Car après les premières vendanges et la mise en bouteille, Vin du Pays de Herve rêve d’un bâtiment flambant neuf, intégré au paysage et qui pourrait, pourquoi pas, développer le tourisme de la région.


A propos du Prix Financité


Le prix Financité vise à promouvoir la finance solidaire. Les 62 projets en liste étaient ceux qui avaient au moins un produit financier certifié par le label Financité & FairFin. Ce label garantit que les produits financiers portés par les coopératives ou ASBL financent des activités génératrices d’utilité sociale et/ou environnementale en se basant sur des critères sociétaux.

Le label offre aussi aux labellisés une promotion de leurs produits via un site internet dédié et différents supports de communication (newsletters, actions…) tournés vers les citoyen·ne·s désireux·euses de placer leur argent conformément à leurs valeurs et non à la simple recherche du profit maximum.

Ces produits financent des activités très variées, allant de l’écologie au journalisme, en passant par l’agriculture, la culture ou encore le microcrédit destiné aux pays en voie de développement.

Fin 2019, plus de près de 250 millions d’euros avaient été placés dans des produits labellisés (chiffre provisoire).

OALi lance des teambuildings en entreprise pour allier plaisir et écologie !


Et quand on parle d’écologie, il est souvent question… d’alimentation ! La question de l’alimentation est une des plus animées dans le champ de l’écologie. Elle interroge notre mode de vie au quotidien, elle bouscule nos traditions, elle soulève des points de vue éthiques et philosophiques très divergents. A travers leur concept « Positive Cooking », Caroline et Quentin, les fondateurs de OALI, souhaitent changer radicalement la façon dont on aborde l’alimentation dite « éco-responsable » en y apportant de la positivité, du plaisir et de la créativité !

C’est désormais jusque dans votre entreprise qu’ils se déplacent pour vous proposer une activité teambuilding qui conjugue des moments de cuisine, des dégustations, des quizz et surtout, de la découverte !

Leur objectif : vous montrer comment vous pouvez opter au quotidien pour une alimentation essentiellement végétale, locale et de saison tout en vous faisant vraiment plaisir !

Leur fil conducteur consiste à aborder l’écologie et l’alimentation sous un angle positif plutôt que restrictif en mettant l’accent sur toutes les opportunités qui s’offrent à vous en termes de découverte, de créativité, de santé et de reconnexion avec la nature.

Pour en savoir plus sur leurs activités en entreprises, visitez leur page oali.be/teambuilding

Qui sommes nous ?

Nous sommes Caroline Tambour & Quentin De Brouwer, nous sommes originaires de Huy et nous organisons des ateliers cuisine depuis bientôt 4 ans pour montrer comment opter pour une alimentation à la fois saine, locale et de saison tout en prenant un maximum de plaisir. Au départ ,OALI était une activité complémentaire que nous exercions occasionnellement en soirée et durant les week-ends. En 2019, nous nous sommes investis à 100% dans cette activité avec pour objectif de réussir à vivre de notre passion tout en continuant à partager notre philosophie et nos valeurs.

En 2020, nous souhaitons nous développer dans les entreprises en proposant des activités de teambuilding qui allient plaisir, découverte et apprentissage. Nous sommes convaincus que c’est par une approche positive, axée sur les solutions et sur le plaisir que nous réussirons à éveiller la conscience écologique du plus grand nombre

EVENT | Éric Boschman Au Cirque Royal le 25 mars 2020

Ni Dieux Ni Maîtres mais du rouge est un spectacle qui a vu le jour en 2014. Depuis, il a connu de perpétuelles mutations. En vérité, il n’a jamais été écrit. Il raconte le monde à travers le vin, mêlant jeux de mots vaseux et vérités historiques. Le texte vit sa vie, se peaufine, tranche, taille dans le gras et porte l’estocade
partout où il le sent. « Tant pis pour les rageux ».

Depuis, il a été joué plus de 350 fois,
du Festival d’Avignon à Québec en passant par Paris.

« Mais des Amis », c’est Ni Dieux ni Maîtres en substance
mais cette fois avec l’ajout d’invités de renom,
qui se joignent à Éric Boschman pour la bonne cause.

 Au programme ?  

  • 5 vins dans le spectacle = 5 moments pour 5 ASBL
  • 5 someliers (dont 3 champions du monde et deux d’Europe)
  • Un panel d’invités prestigieux
  • 150 élèves de l’école hôtelière Institut Notre Dame de Fleurus
  • 20 musiciens écossais
  • 20 chanteurs portugais 
  • 6 chèques de 15.000 €
  • 1.700 spectateurs dans 1 Cirque Royal complet
  • 600 bouteilles de vin
  • 1800 verres 
  • 2400 zakouskis
  • 5 limousines Volvo
  • 1 bar VIP généreusement alimenté par Simon Pirard des Vins Pirard 

   Des intervenants prestigieux 

La chanteuse Piera Lombardi « qui a mangé des cailloux quand elle était petite »
Sandrine Dans, alias la « Nénenne de Compète »
Olivier Leborgne et Gérald Watelet, les deux maîtres de cérémonie 
Eric Baumard, vice-champion du monde de sommellerie 
mais surtout « Meilleur Ami du monde »
Serge Dubs, Meilleur Sommelier du Monde
Philippe Bourguignon, le parrain de la sommellerie 
Berndt Kreis, Meilleur Sommelier d’Europe
Kris Lismont, président de la Gilde des sommeliers de Belgique,
meilleur sommelier de Belgique 


 L’objectif    L’intégralité de la recette des ventes des places sera versée à 6 associations. L’objectif étant de reverser 15.000 euros à chacune des associations. 

CONCOURS | JRE Cooking cup : les résultats

L’équipe gagnante !

Cinquième édition de la JRE Cooking Cup, organisée par les JRE Belgique. L’occasion pour les jeunes élèves d’écoles hôtelières de mettre en pratiques leurs talents et compétences devant les chefs confirmés. L’opportunité aussi pour eux d’apprendre à se préparer pour leur avenir professionnel et de créer un lien entre générations. Un jury composé d’experts en la matière jugeait la prestation tant en cuisine que dans l’assiette.

LIEGE, le 25 février: C’est donc ce lundi 25 février que se tenait la cinquième finale de la JRE Cooking Cup, un concours de cuisine ouvert aux élèves d’écoles hôtelières. Dans le but de pousser les élèves à se démarquer et à donner de leur originalité, l’école leur apprend à maîtriser les techniques spécifiques. Dans un restaurant, il arrive parfois des imprévus qu’il faut prévoir. Au travers de ce concours, les jeunes restaurateurs visent donc à préparer au mieux les futurs chefs à pouvoir réagir dans les meilleures conditions possibles et de la bonne manière et à travailler sous stress.

Vue d’ensemble des lauréats 2019

Ce lundi, six d’entre eux s’affrontaient pour la finale devant un parterre de chefs et d’experts du monde culinaire et gastronomique. Les 6 finalistes étaient les écoles du Campus Wemmel, le Rhizo, Spermalie, Ter Groene Poorte, l’Ecole d’Hôtellerie et de Tourisme de la ville de Liège et Sima.

Dès 7h du matin, les finalistes se sont retrouvés en cuisine pour le début de l’épreuve qui les invitait à préparer un menu 3 services au sein duquel ils devaient, par exemple, marier le bœuf, la bière et la pomme de terre belge en plat principal tandis qu’en dessert, le chocolat et la pomme faisaient, eux aussi, partie des produits à combiner. Tout au long de celle-ci, on les a vu donner le meilleur d’eux-mêmes en présentant une cuisine « à leur sauce ».

Au terme du concours, c’est Vincent Kindt et Cédric Borgonjon de l’école hôtelière Spermalie qui remportent finalement ce challenge de manière remarquable. Sur les deuxième et troisième marches du podium, on retrouve respectivement Maxime Van der Meeren et Romain Couet de l’école Campus Wemmel et Jarne van Glabeke et Gaëtan Hoste de l’école Ter Groene Poorte.

Les autres participants, en méritant tout autant, ont reçu des lots offerts par les partenaires des JRE. Avec l’objectif que ces récompenses encouragent les jeunes chefs à continuer à se surpasser en cuisine, pour le plus grand plaisir des gastronomes belges et étrangers de passage en Belgique.

SodaStream Spirit One Touch est « Élu Produit de l’Année 2019 »

Le confort d’utilisation et la durabilité se combinent à merveille
avec cet appareil à eau gazeuse révolutionnaire
L’appareil « Élu Produit de l’Année » a été dévoilé à Bruxelles, en cette soirée du 19 février 2019. La machine à eau gazeuse innovante SodaStream Spirit One Touch, commercialisée l’an dernier, décroche la première place dans sa catégorie. « Cette élection est un véritable baromètre d’appréciation par le marché. Le label confirme que nous avons adapté notre alternative durable aux souhaits des consommateurs ces dernières années, » déclare Tamara Kroon, Marketing Manager SodaStream Benelux.

SodaStream, l’appareil utilisé pour gazéifier l’eau de distribution, est à la pointe du développement technologique depuis plusieurs années déjà. Spirit One Touch est un modèle électrique à trois niveaux de gazéification automatiques, pour un confort d’utilisation inégalé. Une pression sur le bouton suffit à déterminer le degré de « pétillance ».  

Étude de marché

Le label « Élu Produit de l’Année » est un concept à succès et renommé dans plus de 40 pays à travers le monde. Toutes les marques participantes sont d’abord évaluées par un comité qui statue sur la validité de la candidature et la pertinence des produits inscrits. Les gagnants sont ensuite désignés par un panel de 5 000 consommateurs et un panel test de 50 familles, composés par le bureau d’études de marché Nielsen. Le public influence donc directement les résultats de l’enquête.

Score : 30,5/40

SodaStream Spirit One Touch a obtenu un score total de 30,5/40, sur la base de critères tels que l’innovation, l’esthétique, l’intention d’achat et un test de produit, ce qui lui vaut d’emblée le titre « Élu Produit de l’Année 2019 ». La note moyenne des concurrents est de 27,6. Les résultats du test d’utilisation révèlent que le Spirit One Touch est une manière conviviale et efficace pour les consommateurs de lutter contre le plastique jetable. En termes de performances, l’appareil a obtenu un score de pas moins de 8,6/10.
 
À propos de SodaStream
SodaStream offre une alternative durable à l’eau pétillante et est le leader mondial du marché des appareils destinés à préparer de l’eau gazeuse à domicile. Les appareils de SodaStream vous permettent de gazéifier l’eau du robinet en un tournemain et de tirer un trait sur les bouteilles en plastique. Vous êtes, par ailleurs, libre de déterminer l’intensité des bulles. SodaStream est actif dans 45 pays. En Belgique, SodaStream est notamment disponible chez Bol.com, Blokker, Carrefour, ColliShop, Coolblue, Delhaize, Eldi, Euronics, Exellent, Krëfel, MediaMarkt et Vanden Borre.
 
Site web SodaStream : www.sodastream.be
Site web « Élu Produit de l’Année » : www.poybelgium.com

CONCOURS OMEGABON | Victoire pour Adrien PHILIPS et Cheng Yu ZHANG (ITCA Namur)

Adrien PHILIPS et Cheng Yu ZHANG (ITCA Namur) remportent le concours OMEGA BON

Au terme d’une journée pleine d’émotions et de rebondissements, voici le podium de l’édition 2019:

1ère place : Adrien PHILIPS et Cheng Yu ZHANG (ITCA Namur-Suarlée)

2ème place : Yannick HAAST et Jens PEETERS Kogeka (Sint-Jozef Geel)

3ème place : Alexandra SELENGUINSKY et Grégory ROCHETTE (IFAPME Villers-le-Bouillet)

La prix de « l’assiette la plus équilibrée » va à Alexandra SELENGUINSKY et Grégory ROCHETTE de l’IFAPME Villers-le-Bouillet. Ce prix est attribué par Pierre Van Vlodorp, président de l’Union des nutrithérapeutes francophones (UDNF).

Les 2 gagnants du concours de cuisine national OMEGA BON 2019 seront d’office repris parmi les huit sélectionnés pour Worldskills Belgium. Ils prendront part aux Startech’s days 2019 les 18 et 19 mars à Ciney Expo dans le cadre du 11e Village des métiers et Championnat national des métiers manuels, techniques et technologiques. 

Regardez la finale du concours de cuisine national OMEGA BON 2019 by Equilibrium grâce à notre webTV sur www.omegabon.be I YouTube I Facebook. Diffusion ce samedi 23 février 2019 à 11h.

Découvrez au travers de ce programme de 20 minutes:

❇️ les coulisses du show en cuisine;
❇️ nos 16 talents soumis à rude épreuve;
❇️ le verdict des 10 chefs du jury.

TOP CHEF | Saison 10 : enfin un Belge gagnant ?

Dans quelques jours, la 10e saison de l’émission culinaire sera lancée avec 15 candidats, dont 3 Belges cette année : un Bruxellois, un Namurois et un Montois.

Les 4 chefs de brigade et l’animateur

Les talents belges de plus en plus présents dans la prestigieuse émission culinaire Top Chef ! Au début, il n’y avait qu’un candidat belge par saison. Ensuite, ces dernières éditions, ils étaient deux. Et cette année, pour la dixième saison, on découvre qu’ils seront trois. Voici ce qu’on sait déjà d’eux.

Sebastien Oger

Il y a d’abord le Namurois, Sébastien Oger. Âgé de 30 ans, le candidat dispose déjà d’une belle expérience puisqu’il a travaillé dans restaurants étoilés avant de se spécialiser dans le « home cooking » et de lancer sa propre affaire : O’2 Sens.

Autre candidat belge sur lequel il faudra compter cette année : Paul  Delrez, un Bruxellois de 27 ans, chef de deux restaurants dans la capitale : La Guinguette en ville et La Maison Blanche. Il n’est pas seulement chef, il gère aussi ses deux restaurants, ce qui l’a un peu éloigné des fourneaux ces derniers mois. Raison pour laquelle il compte sur Top Chef pour revenir à l’essentiel : la cuisine.

Enfin, un troisième candidat belge a décroché son ticket pour les cuisines de Top Chef. Il s’agit d’Ibrahim Kharbach, 33 ans, originaire de Mons. Il a un parcours atypique puisqu’il a fait des études de sciences et de polytechnique avant de se lancer dans la cuisine. Il est aujourd’hui chef rôtisseur du Bozar restaurant (1 étoile) à Bruxelles.

3 candidats, c’est 3 chances qu’un Belge remporte Top Chef… Et si c’était pour cette année ? Plus que quelques jours avant de les découvrir à l’œuvre dans une brigade d’un grand chef : Hélène Darroze, Michel Sarran Philippe Etchebest et … Jean-François Piège, qui prendra lui aussi la tête d’une brigade cette année.

Liège | C’est bon, c’est wallon !

Du bon, du local et du wallon… votre aventure gustative continue ce week-end des 2 & 3 février avec un retour en Cité Ardente ! Plus de 100 producteurs wallons vous attendent pour un marché gourmand et convivial, préparez vos papilleLa deuxième édition de «C’est bon, c’est wallon» se tiendra à Liège les 2 et 3 février. Ce marché des produits du terroir devrait attirer des milliers de visiteurs.

Entre 5 000 et 7 000 visiteurs sont attendus à Liège le week-end du 2 et 3 février, à l’occasion de la deuxième édition du plus grand marché des produits du terroir «C’est bon, c’est wallon». Un peu plus de 100 producteurs et artisans wallons y seront présents, dont une moitié originaire de la province de Liège, a indiqué mardi Julie Mommaerts, l’organisatrice.

Les producteurs et artisans participants y proposeront entre autres des bières spéciales, du pain, des charcuteries, des fromages, des fruits et légumes, des confiseries… À côté des dégustations, les visiteurs pourront prendre part à des animations.

Des chefs locaux réaliseront par ailleurs des démonstrations culinaires tandis que l’ASBL Liège, Ville Santé proposera des activités axées sur la santé comme les vélos smoothies, la pyramide alimentaire et des ateliers bien-être. Les plus jeunes auront également le plaisir de côtoyer des animaux de la ferme pédagogique du Sart Tilman à travers un parcours didactique.

«L’objectif de la première édition était de réunir les consommateurs ayant la volonté de modifier leur manière de consommer avec des producteurs qui peuvent directement présenter leurs produits. La notion de circuit court ayant pris de plus en plus d’ampleur, cinq dates sont prévues cette année», souligne l’organisatrice.

VARIA |Quand un logo défraye la chronique

C’est l’histoire d’un logo qui se retrouve au mauvais endroit au mauvais moment. Dans une base d’images d’un groupe de presse.

Le logo se trouve dans un dossier nommé « libre de droits » et correspond parfaitement au nom de l’émission proposée à la radio. « Quelle chance ! » se dit le journaliste, qui par facilité, le publie sur ses visuels de communication interne.

Et pendant plus de quatre ans, tout se passe bien. Jusqu’au jour où un diffuseur lui demande pourquoi l’émission n’est pas présente sur les réseaux sociaux. Et le journaliste lance un site et une page sur Facebook. Pris par son travail d’antenne et d’interviews, il ne prend pas le temps d’approfondir, et laisse la page tourner.

Jusqu’au jour où la créatrice du logo, qui a pris le soin de le déposer, se rend compte de l’utilisation frauduleuse de son oeuvre. Pour elle, le « Shoot » correspond à la photo, contrairement au « Shoot » du journaliste qui correspond à la petite boisson alcoolisée qu’on peut aussi servir dans les meilleures enseignes.

La toile s’embrase, certains vont même jusqu’à écrire des injures sans avoir la moindre information supplémentaire. Mais comme le dit Confucius, « l’invective ne déshonore que son auteur« .

Fort heureusement, les deux principaux protagonistes de cette histoire sont adultes et responsables. Ils se mettent en contact et résolvent le problème en moins de cinq minutes. Et, soyons en sûrs, trouveront bénéfice de ce quiproquo.